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L'enfant sans nom qui meurt dans l'anonymat, c'est moi. Celui qu'on a enlevé à ses parents et à qui l'on a volé son innocence et son avenir, c'est moi. Celui qu'on utilise, qu'on maltraite et qu'on sacrifie pour une cause ; Celui dont les éclats de rire, si rares, sont étouffés par les éclats d'obus ; Celui qui n'a d'autres jouets qu'une mitraillette, souvent plus grande que son corps chétif et mal nourrit ; Celui à qui l'on demande d'oublier ses rêves d'enfants ; à qui l'on ordonne de tuer, de violer et de torturer, c'est moi...Publié par omarsito à 16:14:19 dans blogalia | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par omarsito à 18:02:36 dans OmART | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par omarsito à 17:12:32 dans Coup de coeur coup de gueule | Commentaires (0) | Permaliens
Raspoutine est considéré comme étant l'un des personnages les plus ambigües et les plus mystérieux de son temps. Simple paysan illettré, il est parvenu à être l'ami, le conseillé et le guide spirituel du tsar Nicolas II de Russie. Mystique, guérisseur, prédicateur, débauché notoire, alcoolique, De nature sale et grossière, il dégageait cependant un magnétisme irrésistible, envoûtant et étrange. Il avait une présence et un charisme tel, qu'humains et animaux étaient comme envoutés, soumis a cet homme si mystérieux et si répugnant.Publié par omarsito à 22:48:17 dans Drôle de numéro | Commentaires (0) | Permaliens
Shafiq, Ruhel et AsifLa route de Guantanamo commence à Tipton, Angleterre. Asif Iqbal, jeune britannique d'origine pakistanaise se prépare à se rendre au Pakistan pour voir sa future femme et convoler en juste noce. Il est accompagné de 3 de ses amis Monir, Shafiq et Ruhel. Une fois à Karachi, par soucis d'économie, ils décident de s'établir dans une mosquée. On est quelques semaines a peine après le 9/11 et à la veille de la prise de Kaboul par l'alliance du nord. Les afghans, par milliers se réfugient au Pakistan et les appels à aider la population civile afghane se multiplient. C'est ainsi, selon leurs dires, qu'ils décidèrent de se rendre à Kaboul pour aider et se rendre utiles. Quelles étaient leurs vraies motivations, solidarité, fanatisme, ou simple recherche d'aventures, on ne le saura jamais. Ils se retrouvent en tous cas bien malgré eux en pleine guerre, sous les bombardements intensifs de la coalition. Ils cherchent à rentrer au Pakistan mais ne parlant pas la langue ils se retrouvent dans un bus qui les emmène tout droit vers la zone de combat. Ils perdent l'un des leurs, Monir et se retrouvent bientôt prisonniers au même titre que les talibans. Le fait qu'ils soient anglais d'origine pakistanaise va encore compliquer les choses, ils seront remis aux autorités américaines et le calvaire va réellement commencer pour eux.
Le film est d'un réalisme surprenant, un mélange de reportage et de film d'action très bien réussi. On nous montre d'abord les conditions inhumaines de détention dans les camps afghans, avant de nous plonger dans la réalité glaçante de Guantanamo.
Au mépris de toutes les lois internationales ce camp n'a aucune raison légale d'exister. Depuis 2001, 760 détenus sont passés par Guantanamo, 500 prisonniers y seraient encore détenus, sans inculpation ni jugement, dans des conditions telles, qu'on dénombre pas moins de 32 tentatives de suicide (effectuées par 21 détenus). 110 détenus (un sur six) sont suivis pour des troubles psychologiques. Cloitrés dans des cellules minuscules en grillage de 2mx2, Ils ont droit à une promenade solitaire de 20 min dans une grande cage posée sur du ciment, assortie, trois fois par semaine, d'une douche de cinq minutes, sans parler des harcèlements psychologiques, et de la torture.
« L'administration Bush refuse de considérer les (ennemis combattants) comme des prisonniers de guerre, tout en leur niant le droit d'être déférés devant un tribunal compétent pour déterminer leur statut, comme l'exige pourtant la troisième Convention de Genève, ratifiée par les Etats-Unis, affirme Wendy Patten, directrice de la section justice de Human Rights Watch. Film anglais, titre original : «The Road to Guantanamo», Ours d'Argent du meilleur réalisateur au dernier Festival de Berlin
Publié par omarsito à 17:12:27 dans OmART | Commentaires (3) | Permaliens